jeudi 6 décembre 2012

Ce que je pense sur la réélection de Barack OBAMA à la tête des Etats-Unis


Les élections présidentielles du 06 novembre dernier ont reconduit Barack OBAMA à la tête des Etats-Unis. Lors de sa première élection, mon appréciation s’était portée sur les américains qui avaient choisi un homme à cause de sa capacité et de sa vision. Ils viennent de le réaffirmer. OBAMA a trouvé l’Amérique dans une situation de crise financière et sociale et s’est engagé à la changer. S’il a été réélu, c’est qu’il y a eu des avancées significatives dans ce sens.
Depuis sa première élection à la présidence des Etats-Unis, il y a eu des espoirs exprimés par les africains. Pour certains, sachant qu’il a une origine africaine, cela avait suscité une fierté. Pour d’autres, un africain à la tête des Etats-Unis doit  augmenter l’aide à l’Afrique parce qu’il est de père africain.
Ma logique est que cet homme à une qualité moitié africaine  et moitié américaine. Ce qui doit aussi attirer l’attention, c’est le fait qu’il soit éduqué et formé dans le système américain. L’homme peut naitre avec sa capacité mais c’est la formation qui détermine la bonne utilisation de cette capacité pour la cause humaine. Cela veut dire que l’Amérique a forgé un homme qu’il voulait.
L’espoir des africains en lui, parce qu’il a du sang africain, a été surestimée. Moi je souhaite qu’il y ait  des débats sur le point suivant « si quelqu’un qui est à moitié africain se hisse à la tête d’un des pays les plus puissants du monde, pourquoi ceux qui ont le sang africain à 100% n’arrivent pas faire prospérer l’Afrique ? ». Les potentialités qui ont fait de l’Amérique une puissance sont essentiellement la qualité des hommes et l’utilisation adéquate de leur intelligence. L’Amérique est également un grand continent avec beaucoup de potentialités dont l’agriculture. L’Afrique en a plus que l’Amérique en matière de potentialités. De surcroit les Hommes n’y manquent pas. Posons-nous alors la question : « pourquoi ce peuple africain ne chercherait-il pas de telles capacités en son sein ? OBAMA lors de son passage en Afrique, a dit : « l’Afrique n’a pas besoins d’hommes forts mais d’institution fortes » ; alors qu’une institution forte ne doit être forgée que par la population.
Le soutien demandé à OBAMA par les africains ne peut être que dans le partenariat. Or, il y a toujours eu un partenariat entre l’Afrique et les Etats-Unis. C’est plutôt la bonne philosophie et la bonne vision de OBAMA qui peut donner espoir aux africains et rendre bénéfique ce partenariat. L’Amérique, une puissance économique, a un moment soutenu l’Europe et ce serait aussi normal que l’Amérique soutienne l’Afrique afin que l’économie africaine prospère. Ce n’est pas l’Afrique seulement qui a besoin de l’Amérique ; l’Amérique a aussi besoins de l’Afrique.
Je  souhaite tout simplement que ce partenariat permette à  l’Afrique d’avancer.                  
                                         Ouagadougou, le 27 novembre 2012
                                         TRAORE B. François,
                                          www.francoistraore.blogspot.com                             
                                         Président d’honneur de l’AProCA, 
                                         Docteur honoris causa. 
                                         (+226) 70 95 34 45
                                         (+226) 78 50 16 25


Ce que je pense sur la réélection de Barack OBAMA à la tête des Etats-Unis


Les élections présidentielles du 06 novembre dernier ont reconduit Barack OBAMA à la tête des Etats-Unis. Lors de sa première élection, mon appréciation s’était portée sur les américains qui avaient choisi un homme à cause de sa capacité et de sa vision. Ils viennent de le réaffirmer. OBAMA a trouvé l’Amérique dans une situation de crise financière et sociale et s’est engagé à la changer. S’il a été réélu, c’est qu’il y a eu des avancées significatives dans ce sens.
Depuis sa première élection à la présidence des Etats-Unis, il y a eu des espoirs exprimés par les africains. Pour certains, sachant qu’il a une origine africaine, cela avait suscité une fierté. Pour d’autres, un africain à la tête des Etats-Unis doit  augmenter l’aide à l’Afrique parce qu’il est de père africain.
Ma logique est que cet homme à une qualité moitié africaine  et moitié américaine. Ce qui doit aussi attirer l’attention, c’est le fait qu’il soit éduqué et formé dans le système américain. L’homme peut naitre avec sa capacité mais c’est la formation qui détermine la bonne utilisation de cette capacité pour la cause humaine. Cela veut dire que l’Amérique a forgé un homme qu’il voulait.
L’espoir des africains en lui, parce qu’il a du sang africain, a été surestimée. Moi je souhaite qu’il y ait  des débats sur le point suivant « si quelqu’un qui est à moitié africain se hisse à la tête d’un des pays les plus puissants du monde, pourquoi ceux qui ont le sang africain à 100% n’arrivent pas faire prospérer l’Afrique ? ». Les potentialités qui ont fait de l’Amérique une puissance sont essentiellement la qualité des hommes et l’utilisation adéquate de leur intelligence. L’Amérique est également un grand continent avec beaucoup de potentialités dont l’agriculture. L’Afrique en a plus que l’Amérique en matière de potentialités. De surcroit les Hommes n’y manquent pas. Posons-nous alors la question : « pourquoi ce peuple africain ne chercherait-il pas de telles capacités en son sein ? OBAMA lors de son passage en Afrique, a dit : « l’Afrique n’a pas besoins d’hommes forts mais d’institution fortes » ; alors qu’une institution forte ne doit être forgée que par la population.
Le soutien demandé à OBAMA par les africains ne peut être que dans le partenariat. Or, il y a toujours eu un partenariat entre l’Afrique et les Etats-Unis. C’est plutôt la bonne philosophie et la bonne vision de OBAMA qui peut donner espoir aux africains et rendre bénéfique ce partenariat. L’Amérique, une puissance économique, a un moment soutenu l’Europe et ce serait aussi normal que l’Amérique soutienne l’Afrique afin que l’économie africaine prospère. Ce n’est pas l’Afrique seulement qui a besoin de l’Amérique ; l’Amérique a aussi besoins de l’Afrique.
Je  souhaite tout simplement que ce partenariat permette à  l’Afrique d’avancer.                  
                                         Ouagadougou, le 27 novembre 2012
                                         TRAORE B. François,
                                          www.francoistraore.blogspot.com                             
                                          Président d’honneur de l’AProCA,
 Docteur honoris causa.  (+226) 70 95 34 45
                                         (+226) 78 50 16 25


samedi 3 novembre 2012

Ce que je pense sur le dernier sommet de la francophonie


Le dernier sommet de la francophonie a été une opportunité pour le président socialiste français, François HOLLANDE pour annoncer sa vision de la coopération entre la France et l’Afrique. Pour lui, les relations entre l’Afrique et la France doivent changer. Cela veut dire qu’il reconnait que la façon de gérer les relations France-Afrique dans le passé n’est plus adaptée aujourd’hui. Selon certains commentateurs, c’est un nouveau vent mais, pour d’autres cette déclaration n’est qu’un discours de plus. Moi, je me place toujours du côté positif. Pour une puissance comme la France, si le président lui-même dit aux pays africains que le partenariat doit permettre aux deux peuples (Français et africains) de gagner, cette déclaration ne peut être que du bon sens. S’il a été voté par la population française, on pourrait se dire que son opinion est partagée par les français. 
Je fais confiance à cette nouvelle vision de la France parce qu’il m’est arrivé d’entendre sur les ondes françaises la dénonciation des mauvaises pratiques de certains anciens hommes politiques ou hommes d’affaires français. Ces genres de mauvaises pratiques dénoncées n’honorent pas cette nation française qui veut marquer son histoire par sa démocratie et par sa défense de la cause humaine. Je n’ai donc pas de raisons de ne pas croire que ce discours sera suivi d’actions. Si tel n’est pas le cas, cela rendrait difficile le prochain discours sur la France Afrique. Comme ces mauvaises pratiques avaient souvent leurs relais parmi nous les africains, j’allais aimer qu’il y ait des débats sur comment ces catégories de personnes en Afrique pourraient rapidement changer. Je pense que le peuple africain reconnait le lien qui existe entre la France et l’Afrique et souhaite que ce lien soit favorable à toutes les nations.
La mondialisation ne doit pas accepter les comportements isolés ; elle doit être fondée sur la forme universelle des droits de l’homme : tout être humain doit avoir le droit de manger à sa faim, de se loger et s’épanouir. Le partenariat entre la France et l’Afrique doit donner l’exemple. L’Afrique est le continent qui a l’espace, qui a les hommes et où l’investissement est rentable. Le secteur agricole est majoritairement archaïque. Les villes se nourrissent de 50 à 60% d’aliments importés. Les ruraux vont vers les villes et la nature se dégrade. Dans la nouvelle vision de France Afrique, il y a donc du travail à faire tout de suite et des résultats à constater d’ici le prochain discours.
Je garde espoir.
                                        Ouagadougou, le 3 novembre2012
                                                   TRAORE B. François,
                                                  www.francoistraore.blogspot.com                        
                                                   Président d’honneur de l’AProCA,
           Docteur honoris causa de l’université
           de GEMBLOUX.
           (+226) 70 95 34 45
                                                   (+226) 78 50 16 25  
                                                                                               

Ce que je pense sur le dernier sommet de la francophonie


Le dernier sommet de la francophonie a été une opportunité pour le président socialiste français, François HOLLANDE pour annoncer sa vision de la coopération entre la France et l’Afrique. Pour lui, les relations entre l’Afrique et la France doivent changer. Cela veut dire qu’il reconnait que la façon de gérer les relations France-Afrique dans le passé n’est plus adaptée aujourd’hui. Selon certains commentateurs, c’est un nouveau vent mais, pour d’autres cette déclaration n’est qu’un discours de plus. Moi, je me place toujours du côté positif. Pour une puissance comme la France, si le président lui-même dit aux pays africains que le partenariat doit permettre aux deux peuples (Français et africains) de gagner, cette déclaration ne peut être que du bon sens. S’il a été voté par la population française, on pourrait se dire que son opinion est partagée par les français. 
Je fais confiance à cette nouvelle vision de la France parce qu’il m’est arrivé d’entendre sur les ondes françaises la dénonciation des mauvaises pratiques de certains anciens hommes politiques ou hommes d’affaires français. Ces genres de mauvaises pratiques dénoncées n’honorent pas cette nation française qui veut marquer son histoire par sa démocratie et par sa défense de la cause humaine. Je n’ai donc pas de raisons de ne pas croire que ce discours sera suivi d’actions. Si tel n’est pas le cas, cela rendrait difficile le prochain discours sur la France Afrique. Comme ces mauvaises pratiques avaient souvent leurs relais parmi nous les africains, j’allais aimer qu’il y ait des débats sur comment ces catégories de personnes en Afrique pourraient rapidement changer. Je pense que le peuple africain reconnait le lien qui existe entre la France et l’Afrique et souhaite que ce lien soit favorable à toutes les nations.
La mondialisation ne doit pas accepter les comportements isolés ; elle doit être fondée sur la forme universelle des droits de l’homme : tout être humain doit avoir le droit de manger à sa faim, de se loger et s’épanouir. Le partenariat entre la France et l’Afrique doit donner l’exemple. L’Afrique est le continent qui a l’espace, qui a les hommes et où l’investissement est rentable. Le secteur agricole est majoritairement archaïque. Les villes se nourrissent de 50 à 60% d’aliments importés. Les ruraux vont vers les villes et la nature se dégrade. Dans la nouvelle vision de France Afrique, il y a donc du travail à faire tout de suite et des résultats à constater d’ici le prochain discours.
Je garde espoir.
                                        Ouagadougou, le 3 novembre2012
                                                   TRAORE B. François,
                                                  www.francoistraore.blogspot.com                        
                                                   Président d’honneur de l’AProCA,
           Docteur honoris causa de l’université
           de GEMBLOUX.
           (+226) 70 95 34 45
                                                   (+226) 78 50 16 25